Lourdes Cancer Espérance-Paris

Ne vous laissez pas voler l’Espérance

Notre pèlerinage du 19 au 23 septembre 2017
sous la présidence de Mgr Fonlupt, évêque de Rodez
“ NE VOUS LAISSEZ PAS VOLER L’ESPÉRANCE ”

Le 19 septembre prochain, nous entamerons notre pèlerinage à Lourdes. Un moment fort qui permet de mettre vraiment en pratique le but de LCE : devenir de vraies soeurs et frères dans le Christ ! Vivre le message de l’Evangile qui, cette année, nous tourne vers l’Espérance comme seul trésor possible pour le chrétien. Ce trésor, on pourrait le nommer d’un autre nom : Jésus, tout simplement ! J’aimerais, avec vous, dans cette préparation au pèlerinage, donner deux axes à notre méditation : le Christ Jésus comme seul chemin pour nous permettre de passer au travers de tout mal et sa Mère pour nous faciliter le chemin jusqu’à lui.

Vous est-il déjà arrivé de faire le point sur votre chemin de foi et sur tout ce que le Seigneur a déjà accompli pour vous ? Comment répondons-nous aux largesses du Père Céleste ? Là, oui, nous pourrions nous désespérer d’être si peu ouvert à la grâce et à la vie de Dieu. Et le Seigneur lui même, comme il l’a fait pour Samuel, 1Sm 16, 7 nous dit : «Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le coeur.» et en 1Jn 3, 19-20 on lit : «…car si notre coeur nous accuse, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses».

Le Seigneur tient tellement à nous qu’il nous demande de ne pas nous tourmenter sur notre état mais – et c’est toujours la première lettre de Jean quelques versets plus loin – d’écouter : «…voici son commandement (Dieu) : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.» Notre seule échappatoire : Jésus mort et ressuscité, et les frères et soeurs que Dieu nous donne !

Le Christ, ce Jésus mort et ressuscité, tient maintenant toute peur captive et nous assure le passage. Il nous exhorte à la confiance, à mettre nos pas dans les siens au travers de cette même humanité qu’il partage avec nous ; la mort maintenant n’est plus lieu de perdition. Faisons-lui confiance : c’est lui qui nous tient par la main pour nous soutenir et nous conduire là où le Père nous attend dans toute sa tendresse !

Père Yannick

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